• Les étudiants qui ont investi la présidence de Rennes 2 à l'issue de l'AG cet après-midi, vers 17h30, ont quitté les lieux. Jean-Emile Gombert, le vice-président sequestré depuis trois heures, a été libéré. Vers 21h, ils ont décidé de partir n'ayant pu rencontrer le président de l'université Marc Gontard. La présidence de Rennes 2 appelle à la reprise des cours demain matin. Mais les étudiants bloqueurs eux veulent organiser des piquets de grève.

     

    Après qu’un blocage partiel de l’université de Rennes 2 eut été voté dans l’après-midi, une centaine de personnes avait investi le bâtiment de la présidence. Ils ont brisé des portes et sont actuellement en train d’occuper le hall. Et retenu Jean-Emile Gombert, le vice-président de l’université. Marc Gontard, le président de l’université, a ajouté à l'AFP (Agence France Presse) qu’il s’agissait d’une attaque « sans précédent ».

    « On est dans les étages, on attend d'être dégagés »
    « La présidence a été attaquée par un groupe d'une centaine de personne qui ont cassé des vitres », a-t-il expliqué à l'AFP par téléphone. « On est dans les étages, on attend d'être dégagés », a-t-il ajouté, en indiquant avoir fait appel à la police. 


    Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, a « condamné avec la plus grande force le blocage de la présidence de l'université de Rennes II, dont le président est retenu dans les locaux ». 

    « Elle apporte son entier soutien au président de l'Université Marc Gontard qui travaille activement depuis plusieurs semaines à assurer la reprise des cours dans l'intérêt de ses étudiants », ajoute le communiqué.


    La suite ici: http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-presidence-de-Rennes-2-liberee-par-les-etudiants_39382-887783_actu.Htm


  • Comment en sortir ? Qui veut vraiment en sortir ? Ces deux questions sont posées à tous les acteurs du conflit qui secoue les universités depuis dix semaines, un record depuis 1968.

    Décrypter l’attitude dugouvernement pourrait sembler difficile.  Valérie Pécresse et Xavier Darcos ont martelé que les réformes comme les décisions budgétaires étaient «bonnes et nécessaires». Puis traité par le mépris les critiques. Commencé par ignorer le mouvement de contestation lorsqu’il a pris la forme d’actions dures avec les grèves entamées fin janvier et début février. 
    Depuis, les deux ministres ont joué le pourrissement, les manoeuvres en recul lorsque le maintien en position n’était plus possible, enfin usé des vieilles techniques (agiter la menace d’un semestre perdu pour les étudiants, faire pression sur les présidents d’universités pour qu’ils jouent aux gendarmes, user de la répression policière avec plus ou moins de doigté...) que tout gouvernement de droite se doit de mettre en oeuvre en pareil cas. En réalité, les deux ministres, et singulièrement Valérie Pécresse, ont un mandat clair, sarkozyste dans tous les sens du terme : ne pas céder.

    La suite ici: http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/04/universits-quel.html 


  • Un groupe d’enseignants-chercheurs et d’étudiants donne cours aux passagers de la ligne 14 du métro parisien, tous les mercredi après-midi. Initiative pédagogique militante née de la grève, début février, elle constitue une forme originale de mobilisation faisant une large place au dialogue et à l’humour.

    « Bonjour et bienvenue à l’université Paris-14 ! Ne sortez pas vos porte-monnaie, nous n’en voulons pas à votre argent. Accordez nous simplement un peu de votre attention », lance Emile à la cantonade.

    Pendant ce temps, ses acolytes vêtus de pancartes « Paris-14, la fac qui bouge » distribuent le programme des conférences ainsi que des tracts aux passagers de la rame un peu surpris et souvent amusés.

    L’orateur poursuit son introduction en expliquant que le groupe refuse la «  logique productiviste “ des réformes en cours dans l’enseignement supérieur pour y opposer une autre logique, celle de ‘ la gratuité et de la collégialité .

    Puis un autre orateur prend la parole et commence sa leçon –des plus sérieuses– sur la démocratie dépolitisée. Le professeur est difficilement audible : sa voix est régulièrement couverte par le crissement des roues sur les rails.

    Certains passagers tentent d’écouter, tant bien que mal. D’autres gardent leur iPod sur les oreilles mais lisent attentivement les tracts. D’autres encore, curieux, entament la discussion avec les bénévoles de Paris-14 essaimés dans le wagon. Quatre stations plus loin le cours s’achève, deux passagers sortent en disant amicalement : Merci, bon courage’, ‘bonne initiative’.

    la suite ici: http://www.rue89.com/innovation/2009/04/06/universite-paris-14-la-fac-descend-dans-le-metro 

    Adresse du blog de Paris 14: http://univ-paris14.blogspot.com/ 


  • 10 h : Le Palais des Colonies et la Cité de l'histoire de l'immigration

    Par Sylvain Venayre et Marie-Claude Blanc-Chaléard


    11 h : Marche en direction du Château

    Les aménagements de loisirs au Bois de Vincennes par Sylvain Venayre

    Banlieue industrielle, Banlieue agricole par Christian Chevandier


    12 h - 13 h 00 : Déjeuner pique-nique

    Causerie : L’expérience de l’Université de Vincennes (intervenant à confirmer)


    13 h 00 -14 h 30 : Le Château de Vincennes

    Le Château et la résidence des rois par Nicolas Offenstadt

    • Visite du Donjon avec Jean Chapelot, Directeur de recherches au CNRS, qui dirige l’équipe de recherches sur le Château, chargé du suivi de la restauration et des fouilles archéologiques

    Les fusillés de l’Occupation à Vincennes par Christian Chevandier


    14 h 30 -15 h 30: Marche en direction du Jardin d'agronomie tropicale


    15 h 30 -17 h Visite du Jardin d’agronomie tropicale :

    Le Jardin d’agronomie tropicale et les expositions coloniales par Sylvain Venayre

    Les monuments coloniaux de la Grande Guerre par Nicolas Offenstadt


  • La résistance du monde universitaire à la politique du gouvernement entre lundi dans sa dixième semaine, reflet d'un large malaise dans les universités et d'une contestation de la logique des réformes perçue comme libérale, sans qu'une sortie de crise soit en vue.

    Après plus de deux mois de mobilisations, plusieurs milliers d'enseignants, chercheurs, autres personnels et étudiants ont encore manifesté jeudi dernier et une nouvelle journée est prévue mercredi ou jeudi prochain, après une réunion lundi à Paris-III de la coordination nationale des universités.

    Sur fond de perturbations à des degrés divers de la moitié des universités et d'actions originales ou plus radicales ("ronde infinie des obstinés", présidents d'universités pris à partie), cette base de milliers de manifestants entretient la durée inhabituellement longue du mouvement.

    La suite ici: http://www.liberation.fr/depeches/0101560328-universites-la-resistance-dure-reflet-d-un-large-malaise 





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