L'agenda de la grève à la Sorbonne : conférences, actions, évènements
A chaque établissement son système pour valider un semestre mouvementé.
Président de l’université de Limoges, Jacques Fontanille est «plutôt optimiste» sur la sortie de la crise actuelle. Comme beaucoup, son université a été touchée de façon très inégale : «Massivement en lettres et en sciences humaines où il y a eu jusqu’à quatre semaines sans cours, épisodiquement en sciences et à l’IUT [Institut universitaire de technologie]». Aujourd’hui, les cours ont repris, un système de rattrapage a été mis au point, et un nouveau calendrier d’examens a été fixé. En clair, l’année devrait être sauvée. Mais sur le climat général et les tensions politiques à venir, Jacques Fontanille est nettement «moins optimiste».
La question des examens est désormais au cœur de la crise.